Une famille martiniquaise avec un seul revenu de 1 500 € par mois fait face à un système de protection sociale qui favorise la mobilité vers l'Hexagone tout en négligeant l'inactivité. Les aides sont généreuses pour les étudiants partant, tandis que les jeunes sans activité ne perçoivent rien. Les règles actuelles, mal adaptées aux réalités locales, soulignent un déséquilibre qui pourrait décourager l'insertion sur place et inciter à l'exode.














