Le projet de restauration du beach club et du phare de Paradise Island a subi un revers juridique majeur. Le Privy Council a rejeté l'appel de la Paradise Island Lighthouse and Beach Club Company, affirmant que le bail de cinq acres n'était pas contraignant sans l'exécution formelle par le ministre des Terres. Cette décision met fin à une lutte de 14 ans pour sécuriser le terrain, laissant le développement sans accord légal.














