Dans le camp de Papaye, Marlène Georges, 49 ans, se distingue par son travail de couturière. Ancienne habitante de Saut-d’Eau, elle utilise une machine à coudre d’occasion pour raccommoder les vêtements des déplacés. Malgré les conditions de vie difficiles, elle trouve dans son métier une source de dignité et de résilience. Les habitants du camp, bien que confrontés à des plaintes sur la nourriture et l'eau, viennent à elle pour réparer leurs habits, apportant un peu de réconfort dans leur quotidien.














