Entre le 9 septembre et le 29 octobre 2026, 104 jeunes ont perdu la vie lors d'incidents qualifiés d'échanges de tirs par la police. Les données révèlent une continuité alarmante, avec seulement cinq jours sans violences. Les mardis sont les plus meurtriers, suivis des mercredis et vendredis. Derrière ces chiffres se cachent des histoires personnelles et des appels à une enquête sur les responsabilités en jeu, dans un contexte de pauvreté et de criminalité.
























