Le Code Pénal, en vigueur depuis le 3 août, ne prohibe pas l'utilisation de WhatsApp pour communiquer avec les patients, mais il renforce les sanctions pour négligence. Cette situation pousse certains médecins à limiter leurs échanges en ligne, craignant des conséquences juridiques. Les professionnels de santé et les patients expriment des inquiétudes sur la réduction des consultations à distance, essentielles pour des questions simples.















