La procureure Mirna Ortiz a affirmé qu'aucun accord n'a été conclu entre le ministère public et les accusés, dont l'ancien directeur de Senasa, Santiago Hazim. Elle a précisé que bien que l'institution soit ouverte à des accords futurs, rien n'est en cours actuellement. Par ailleurs, l'audience de révision de la mesure de coercion a été reportée pour permettre aux parties de préparer leurs arguments. Cette affaire concerne des accusations de corruption ayant causé un préjudice financier significatif.















