La période d'août rappelle un événement tragique survenu en 1964 à Grand’Anse. Ce moment historique soulève des questions sur la responsabilité collective face à la terreur. Jean-Philippe Belleau évoque l'impact du silence et de l'inaction des témoins sur la morale d'une communauté. Cette réflexion invite à revisiter les conséquences de cette tragédie et à ne pas oublier l'histoire.














