Jeanne Wiltord, psychiatre et psychanalyste, explore dans son texte un poème d'Aimé Césaire en réponse à René Depestre, mettant en lumière le rapport complexe des Antillais à la langue française. Elle aborde comment la colonisation a influencé cette relation linguistique, en soulignant l'importance de "marronner" les formes littéraires traditionnelles. Son analyse, ancrée dans la psychanalyse, interroge la quête d'identité et de vérité à travers le langage.



















