La Cour de cassation a confirmé la condamnation de Bernard Pancrel pour favoritisme et usage de faux, mettant ainsi un terme à une affaire qui a duré quatre ans. L'ancien maire a été sanctionné à dix-huit mois de prison avec sursis, une amende et une interdiction d'exercer. Bien que le plaignant se réjouisse de cette décision, il reste insatisfait de l'absence de sanctions pour la société impliquée et des indemnisations non perçues.















