La condamnation de Bernard Pancrel pour favoritisme et faux soulève des inquiétudes quant à la probité des élus. La Cour de cassation a confirmé sa peine, mais a annulé l'exécution immédiate de son inéligibilité en raison d'une motivation insuffisante. L'ancien maire déplore cette décision et continue d'exercer ses fonctions, illustrant un recul dans la lutte contre la corruption, alors que les citoyens attendent une exigence de transparence accrue.















