Le déploiement de la Force de répression des gangs en Haïti, soutenue par l'ONU, accuse un retard significatif, compromettant les élections prévues en décembre. Alors que les gangs contrôlent une grande partie de Port-au-Prince, la situation sécuritaire reste préoccupante. Les défenseurs des droits humains s'inquiètent des conséquences de cette lenteur sur la participation électorale et la sécurité des citoyens, déjà touchés par la violence.















