L'ancien président Danilo Medina a souligné que la forte mortalité néonatale dans le pays est liée à des lacunes dans l'application des protocoles médicaux et le suivi des nouveau-nés, plutôt qu'à un manque d'accès aux soins. Il a noté que 80 % des décès néonatals sont évitables et a appelé à une révision des pratiques médicales post-partum. Medina a insisté sur la nécessité d'une enquête approfondie pour identifier les causes de ces décès et améliorer le système de santé.













