Après un an d'attente, la cour de San Cristóbal a enfin commencé à examiner l'appel concernant le permis de travail de Donni Santana, ancien ambassadeur, condamné à 20 ans pour viol. La défense a tenté de contester la représentation légale de la victime, mais sa demande a été rejetée. Le ministère public a souligné l'illégalité du régime de semi-liberté dont bénéficie Santana, qui reste en dehors de la prison malgré sa condamnation.















