Les autorités jamaïcaines ont récemment identifié l'existence de "cyber factories" sur l'île, où des victimes de trafic humain sont exploitées pour commettre des fraudes en ligne. Lors d'un événement sur la lutte contre le trafic, le ministre de la Sécurité nationale a souligné que bien que la situation ne soit pas encore généralisée, une surveillance active est en place. Les femmes en quête d'emploi sont particulièrement vulnérables, et des efforts sont déployés pour sensibiliser le public et encourager les signalements d'activités suspectes.















