La grève de 48 heures à Iquitos, orchestrée par la CGTP-Loreto, reste mobilisée malgré des déclarations contradictoires d'un sénateur. Les services publics, écoles et transports sont paralysés en raison de la flambée des prix des carburants et des coupures d'électricité. Les manifestants exigent également l'éradication de la mining illégale, qui pollue les rivières locales. Un dialogue avec le gouvernement est attendu, sinon une grève illimitée pourrait être déclenchée.













