La proposition de loi, soutenue par la présidente du Parlement, vise à renforcer les sanctions contre les organisations criminelles et leurs financements. Des peines de 30 ans sont envisagées pour divers délits. Bien que le projet ait reçu un soutien, des critiques émergent sur les risques de populisme pénal et l'impact sur les garanties judiciaires. Le texte retournera à la Commission de Sécurité pour un examen approfondi.













