L'ancien président d'Équateur, Rafael Correa, a critiqué le traitement médiatique du retour de José Serrano, ex-ministre accusé dans l'affaire de l'assassinat de Fernando Villavicencio. Correa juge l'accusation "ridicule" et évoque des motivations politiques derrière l'arrestation de Serrano, qui aurait dénoncé des liens entre le président Noboa et le narcotrafic. Des experts s'interrogent sur les implications de cette situation à l'approche des élections.













