Une femme de 73 ans, accusée d'avoir permis à son chien d'attaquer une fillette de trois ans, doit subir une évaluation psychologique. En cour, elle n'a pas pu donner son nom, ce qui a conduit le magistrat à ordonner cette évaluation. Son fils, également accusé, a plaidé non coupable. La famille évoque des problèmes de santé mentale pour expliquer l'incident. Les deux doivent comparaître à nouveau en janvier 2027.















