Les associations anti-chlordécone, dont Lyannaj Pou déployé Matinik et l'Assaupamar, annoncent leur intention de se pourvoir en cassation après le non-lieu prononcé par la Cour d'appel. Lors d'une conférence de presse, elles ont évoqué la possibilité de saisir la Cour Européenne des droits de l'Homme. Ce recours est perçu comme une ultime chance pour obtenir justice dans cette affaire qui touche plus de 500 parties civiles.
























