La récente décision de la Cour de cassation sur Bernard Pancrel soulève des inquiétudes quant à la probité des élus en France. Bien que condamné pour favoritisme et faux, l'ancien maire de Saint-François bénéficie d'une annulation de l'exécution immédiate de son inéligibilité. Ce revirement remet en question les avancées législatives contre la corruption, permettant à des élus condamnés de rester en fonction jusqu'à l'épuisement de leurs recours.














