Mia Amor Mottley, Première ministre de Barbade, insiste sur la nécessité d'une réforme rapide des Nations Unies. Lors de la session de l'Assemblée générale, elle a souligné que sans une représentation équitable, la confiance dans l'organisation ne pourra pas être rétablie. Elle a également évoqué les menaces pesant sur les Petits États insulaires, notamment le changement climatique, et a soutenu l'initiative franco-mexicaine pour limiter le veto en cas d'atrocités massives.















