Madame, Monsieur, bonjour. Un simple contrôle routier qui dérape vers une affaire d'armes à feu. C'est la découverte des gendarmes de Guadeloupe en fin de semaine dernière, vendredi 11 septembre, précisément en fin de matinée. Les motocyclistes de la brigade motorisée des Abîmes effectuent un contrôle de routine sur le secteur commercial de Destreland à Bémao. Ils interceptent alors un scooter avec deux personnes à bord. Très vite, les infractions s'accumulent. Le passager ne porte aucun casque, le pilote a mal attaché le sien, n'a pas le permis de conduire et ressort positif au test de dépistage du cannabis. Mais le contrôle prend une toute autre tournure lors de la fouille du deux roues. Dans la sacoche du conducteur, les militaires découvrent un revolver de catégorie B chargé de cinq cartouches prêts à servir. Le pilote a immédiatement été placé en garde à vue. Une enquête est en cours pour faire la lumière sur l'origine de cette arme à feu et les intentions du suspect. Pour la gendarmerie, ce contrôle banal a permis d'éviter un potentiel drame en retirant une arme dangereuse des rues de la Guadeloupe. Une scène impressionnante qui a fait le tour des réseaux sociaux cette semaine. Les images d'un homme accroché à la portière d'un SUV en plein mouvement dans le secteur de Jary. L'incidence est produite ce mardi dans l'après-midi, filmé par plusieurs automobilistes. L'homme a été traîné sur plusieurs dizaines de mètres du rond-point du cœur de Jary jusqu'à celui de la Nouvelle Poste. Malgré les appels au secours et les cris des témoins, le conducteur a poursuivi sa route avant de remonter sa vitre. La victime a finalement lâché prise sur la chaussée, s'en tirant avec plusieurs dermabrasions. Une plainte a été déposée mercredi. L'enquête confiée à la brigade de gendarmerie de Bémaos oriente vers un différent amoureux. L'altercation ferait suite à des soupçons d'adultère et une confrontation sur la route concernant le véhicule d'une conjointe. Les auditions à venir devront déterminer les responsabilités exactes des protagonistes. Une violente querelle de voisinage a failli tourner au drame ce dimanche dans la cour Montella aux Abîmes. Au cours d'un différent, le conducteur d'un pick-up a délibérément foncé sur une habitante, la coincant lourdement contre un autre véhicule stationné devant son immeuble. Interpellé et placé en garde à vue dans la foulée des faits, l'automobiliste a finalement été remis en liberté sous contrôle judiciaire en début de semaine. Le mis en cause a désormais l'interdiction de contacter la victime ou de se rendre sur les lieux de l'agression. Poursuivi pour violence volontaire, il est convoqué le mercredi 30 septembre devant le tribunal correctionnel de Pointe-à-Pitre. D'ici là, la victime doit faire établir l'évaluation médicale de ses blessures en vue de l'audience où elle pourra se constituer partie civile. Et puis on termine avec cette sordide histoire. Six chevaux sauvés d'une situation de maltraitance extrême à Saint-François. C'est le bilan d'une intervention menée au début du mois par la gendarmerie et la DAF, la direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt. Alertés par un signalement, les services de l'état se sont rendus sur place les 3 et 4 septembre derniers. Ils y ont découvert des animaux dans un état de dénutrition avancée, parqués sur des terrains totalement dépourvus d'herbes. Face à ce constat de privation prolongée, le parquet de Pointe-à-Pitre a ordonné la saisie pénale de 6 chevaux, pris en charge par l'association Oeuvre d'assistance aux bêtes d'abattoirs. Les chevaux reçoivent désormais les soins nécessaires à leur rétablissement. L'enquête pénale se poursuit pour déterminer les responsabilités dans cette affaire. Les autorités rappellent au passage la sévérité des sanctions encourues pour maltraitance animale, jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende pour un établissement spécialisé. Voilà pour l'essentiel de l'info, excellente journée !














