Le Cabinet a sollicité un avis juridique concernant la possibilité de lancer une Commission d'Enquête sur le cas de Joy St Omer, en raison des poursuites criminelles en cours. Le Premier ministre a souligné que la situation est complexe puisque quelqu'un est déjà accusé de meurtre. La famille de Joy souhaite une révision indépendante des réponses institutionnelles avant sa mort, sans remettre en question l'identité de l'accusé.















