Des analystes politiques se penchent sur le cas de Fernando Cerimedo, impliqué dans des accusations de manipulation numérique au service de dirigeants d'extrême droite en Amérique Latine. Son rôle dans des campagnes de désinformation à travers des réseaux de « bots » et de « trolls » est mis en lumière. Des liens avec des personnalités politiques et des entreprises américaines soulèvent des questions sur l'influence des stratégies numériques sur la démocratie dans la région.













