Jusqu'à la fin du XXe siècle, les hipódromes de San Juan étaient des lieux prisés pour les courses de chevaux, symboles de prestige social. Six d'entre eux ont fonctionné dans la métropole durant la première moitié du siècle, attirant l'aristocratie locale. Ces espaces, bien plus que des pistes de course, servaient de points de rencontre et de divertissement. Leur histoire, riche et variée, reflète l'évolution sociale de la région.















