Le président espagnol fait face à des critiques croissantes concernant sa gestion de la crise migratoire à Ceuta. Des rapports policiers suggèrent une implication du Maroc dans l'afflux massif de migrants. Alberto Núñez Feijóo, leader du Parti Populaire, exige sa démission, l'accusant d'incompétence ou de complicité. Le groupe Sumar, membre du gouvernement, dénonce également une réaction tardive de Sánchez face à cette situation.













