L'ancien ambassadeur Donni Santana Cuevas, reconnu coupable de viol sur sa belle-fille, bénéficie d'une liberté conditionnelle contestée. La Cour pénale de San Cristóbal a jugé que cette décision était erronée, car il n'avait purgé qu'une fraction de sa peine de 20 ans. Bien qu'il conserve un permis de travail, il devra retourner en prison chaque week-end. La décision a été prise après un appel du ministère public, qui a dénoncé un abus de procédure.













